Nous sommes 5 étudiants et dans le cadre de notre cours sur les nouveaux marketing, nous avons consacré ce blog à une nouvelle approche du management :leProduct Placement ouUndercover marketing.
Ce sont des actions marketing que la marque ou l’entreprise ne souhaite pas être identifiée comme étant à l’origine d’un phénomène de communication. Ils peuvent prendre la forme de faux sites personnels, de faux blogs, de fausses contributions personnelles, d'apparitions "involontaires" dans les médias de communication (tv, cinéma,radio...etc).
La vocation de ce blog est de montrer à travers des vidéos, photos, exemples et analyses; les nouvelles techniques de marketing qu'un étudiant d'école de commerce (ou simple consommateur) doit connaître.
Nous publierons régulièrement des articles alors venez souvent pour suivre l'évolution du blog et n'hésitez pas à réagir aux articles !
Et nos régions françaises dans tout ça ??? Bienvenue chez les Ch'tis !!
Voici le gros succès au box-office pour un film français depuis 1945 (plus de 19 millions d'entrées). Cette sortie a fait du bien à l'industrie cinématographique mais aussi à l'activité touristique de la région Nord-Pas-de-Calais. A l’identique, Le bonheur est dans le pré avait eu exactement le même effet concernant le Gers. Dans cette lignée, la production d’Une hirondelle a fait le printemps, a fait le plus grand bien au tourisme de notre région (coproductrice du film) : Mathilde Seigner y achète un gîte rural après avoir vu un panneau portant le slogan « Changez d'air, vivez en Rhône-Alpes ».
L'Île-de-France en tête !!
Le cinéma aide ainsi la communication des collectivités. Ces dernières investissent de plus en plus en fournissant une participation non négligeable à la production, et en s'inscrivant dans le cadre de conventions tripartites État-CNC-Régions. En 2007, les fonds régionaux ont progressé de 3,2 % par rapport à l'année précédente. 1 338 œuvres ont ainsi été soutenues ! Sur 32 collectivités, l'Île-de-France se situe largement en tête, suivie par les régions Rhône-Alpes et Paca. Entre 2003 et 2007, 13 collectivités supplémentaires sont intervenues sur des longs-métrages.
« Un euro pour deux euros » ??
Ce dispositif a été mis en oeuvre en 2004 par le CNC. Grâce à cette innovation, pour deux euros versés par la collectivité, l'État en verse un. Cette nouveauté a joué un rôle majeur dans cette évolution. Toutefois, la répartition géographique reste inégale : 92 % des crédits ont été attribués à des sociétés de production implantées en Île-de-France.
Les opérations des annonceurs…
Aujourd’hui les films restent de moins en moins longtemps à l'affiche (la durée moyenne est inférieure à trois semaines). Ainsi, d'autres stratégies commencent à être menées par les annonceurs. Ces derniers montent effectivement des opérations de plus en plus sophistiquées dont le but est d’accompagner les sorties de films en salles de cinéma.
De cette manière, les producteurs augmentent l’impact de leurs sorties de films et les marques bénéficient de cette période de promotion pour se payer de la publicité. Des partenariats se créent donc marques et longs-métrages. En 2005, La Marche de l'empereur avait travaillé avec le Club Med et le groupe Nature et Découvertes pour sa promotion.
De la même façon, le film Le plus beau jour de ma vie travaille avec la marque de cosmétiques Liérac. Sans oublier Arthur et les Minimoys, pour lequel Luc Besson s'est associé avec BNP Paribas bien avant la sortie du film.
Pour ou contre le placement de produit !!
Le Groupe 25 Images, association de réalisateurs de télévision, a publié un communiqué de presse dans lequel il dénonce le placement de produit.... nous vous laissons le découvrir et bien sur, nous donner vos impressions !
Publicité clandestine
A l’intérieur de la future loi sur l’audiovisuel, figure pour France Télévisions une disposition qui semble à première vue indolore et sans odeur pour améliorer le financement du programme : le "placement de produit".
La pratique du "placement de produits" pour aider au financement de la création sur les chaînes de télévision va créer des contraintes d'audience équivalentes à celles de l'audimat avec, en plus, un effet pernicieux et hypocrite d’une publicité clandestine.
Jusqu’ici, la publicité est le plus souvent encadrée dans des "écrans pub", dans des plages de programmations clairement désignées comme publicitaires par des jingles et l'habillage d'antenne.
Or le "placement de produits" à l’intérieur des œuvres, au détour d’un dialogue ou d’une image, c'est de la publicité qui ne dit pas son nom. Un acteur va vanter les mérites d'une boisson ou les performances d'une voiture dans le flot de la conversation. Personne ne soupçonnera que c’est un annonceur qui a exigé ces paroles, ces images, ces attitudes, qui impressionneront d'autant plus le consommateur qu'elles semblent faire corps avec le récit et refléter les goûts du personnage.Efficacité garantie : imiter les goûts d'un acteur aimé, c'est une façon de lui ressembler.
L'annonceur, qui paye cher sa présence bien visible dans une œuvre de fiction, attendra des auteurs, à l’intérieur du scénario et de la réalisation, la mise en valeur de sa marque. Un dialogue plus ou moins explicite pour vanter le produit, et des images qui s’attardent sur les logos…
Comme toute entreprise, la publicité exige un retour sur investissement et les garanties correspondantes. Le "placeur de produit" va donc vouloir investir dans des œuvres qui s'adressent à un vaste public. L’audimat a encore des beaux jours devant lui car pour un diffuseur la recherche légitime de financement ne manque pas d’influencer ses choix et sa "ligne éditoriale".
Tant qu’on refusera d’assurer l’essentiel du financement de France Télévisions directement par ses usagers au travers d’une Redevance revalorisée, la réforme de l'Audiovisuel Public conduira à une impasse. On la condamne à choisir entre la gestion de la pénurie et un financement complémentaire fait de combines et de perceptions opaques. »
Alerte info !!! 2010 : année du placement de produit
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a fixé les modalités d’expression de cette technique qui vise à mettre en avant certaines marques dans les programmes TV. Seuls la fiction et les vidéos clips sont pour l’heure concernés.
En janvier, une directive européenne permettra aux chaînes françaises de diffuser légalement des placements de produit. Déjà connue dans le cinéma ou dans les séries américaines, cette technique a pour but de placer des produits dans des films comme « James Bond » ou « Taxi » de Luc Besson contre une rémunération.
Un plan sur une montre, un autre sur une voiture, une étiquette de céréales un peu trop visible : toutesces images permettent aux annonceurs de s’immiscer subrepticement en s’ajustant le plus possible au contenude l’œuvre.
Les documentaires, les émissions d’information et les programmes pour enfants sont exclus du dispositif mais, en 2010, les marques seront présentes dans la fiction, les téléfilms, les séries, ainsi que dans les clips musicaux.
Ainsi en a décidé le Conseil supérieur de l’audiovisuel, qui ne s’est pourtant pas encore prononcé sur les émissions de divertissement. Seront-elles elles aussi concernées ?
Dorénavant,les scénarios pourront se transformer en publicités ambulantes.
Après délibération, le CSA précise que cette technique ne devra pas inciter directement à l’achat ni mettre en avant les produits de façon injustifiée. Un pictogramme signalera d’ailleurs l’opération au début de chaque émission, mais également après chaque interruption publicitaire et également dans le générique de fin. Cela sera-t-il suffisant pour que le téléspectateur soit averti?
Pour l’heure, les chaînes et producteurs attendent de ce marché plus de 60 à 80 millions d’euros afin de remplir leurs caisses.
En ce qui concerne les marques, elles espèrent ainsi trouver un autre format pour diffuser leurs publicités.
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