|
Bienvenue sur mon blog
Bonjour et bienvenue sur mon blog. Je m'appelle Amir LOUIZI, je suis Professeur Permanent de Gestion à l'IDRAC de Paris. Ce blog est destiné à tous ceux qui s'intéressent à l'actualité, la valeur et la performance de la firme. Il traite de gestion, de finance , de rating et de corporate governance. |
Géolocalisation des membres
|
| Classé dans
Le 15/11/2009 à 18:46
Par : Amir LOUIZI
|
|
|
La saison des résultats trimestriels touche à sa fin. Après Natixis, EADS dévoilera demain ses résultats pour le troisième trimestre et mercredi, Air France-KLM présentera ses comptes semestriels.
La saison des résultats semestriels a connu son point d'orgues cette semaine et, globalement, les investisseurs ont bien digéré les nouvelles. Le CAC a progréssé de 2,6% sur l'ensemble des cinq séances.
Quant à la semaine prochaine, c'est un agenda clairsemé qui apparaît aux yeux des boursiers. EADS tiendra la vedette lundi avec la présentation de ses résultats du troisième trimestre et il faudra attendre mercredi pour que l'ex star du CAC 40, Air France-KLM commente l'ampleur de ses pertes semestrielles. |
|
| Classé dans
Le 02/06/2009 à 10:18
Par : Amir LOUIZI
|
 |
|
|
Le premier constructeur automobile américain General Motors a déposé son bilan devant le tribunal des faillites de Manhattan et engagé une procédure de redressement de deux à trois mois.
«Aujourd'hui restera un jour historique pour l'entreprise: la fin de l'ancien General Motors et le début d'un nouveau» annonce l'administration Obama. Fondée en 1908, la firme qui a donné naissance aux Cadillac et autre Chevrolet, qui fut pendant 77 ans numéro 1 mondial du secteur vient de déposer son bilan pour entreprendre une restructuration draconienne sous perfusion financière de l'Etat. Le géant de Detroit a officiellement demandé a être placé sous la protection de la loi américaine sur les faillites auprès du tribunal des faillites du district sud de New-York.
L'événement est perçu avec consternation dans un pays où l'automobile est étroitement associée à l'imaginaire national. "Les mots 'GM en faillite' laissent beaucoup d'Américains de mon âge en état de choc économique, relevait dimanche dans le Wall Street Journal l'écrivain P. J. O'Rourke. C'est aussi dramatique qu'entendre parler de 'photos de maman toute nue'."
La firme née il y a cent un ans à Flint, dans le Michigan, va demander à être placée sous la protection du chapitre 11 du code des faillites, et enclenchera un processus de restructuration piloté par Washington. De ce redressement naîtra un nouveau GM.
La dette du groupe atteint 172,81 milliards de dollars (121,6 milliards d'euros) et 82,29 milliards de dollars (57,9 milliards d'euros) d'actifs. Le président américain Barack Obama a estimé lundi que le plan de restructuration mis en place pour le groupe était «viable et réaliste». Selon lui, le nouveau groupe sera «différent» de celui qu'il était précédemment, mais Obama a assuré que la nouvelle GM permettra à «une nouvelle génération d'Américains la chance de vivre leurs rêves», de surpasser «ses concurrents dans le monde» et de «faire à nouveau partie intégrante de l'avenir économique de l'Amérique». De l'optimisme donc, alors que de nombreux Américains considèrent cette faillite comme l'échec d'une entreprise-symbole des Etats-Unis. |
|
 |
| Classé dans
Le 02/06/2009 à 9:54
Par : Amir LOUIZI
|
 |
|
|
Frappé par la crise économique, le numéro un du transport aérien européen « Air France KLM » a enregistré une perte nette de 814 millions d'euros en 2008/2009, la première depuis sa création en 2003.
Dans l’objectif de réduire ses coûts en 2009/2010, le groupe, qui emploie 107.000 personnes, "continue de diminuer ses effectifs de manière progressive, en gelant les embauches, en utilisant la mobilité professionnelle interne, en demandant au personnel de prendre des congés et en développant le temps partiel", a déclaré le directeur général du groupe, Pierre-Henri Gourgeon.
En 2008/09, les suppressions d'emplois étaient de 2700, a-t-il précisé. En 2009/10, "les ordres de grandeurs iront dans le même sens", a-t-il dit, précisant que cela se fera sans licenciement sec. Le directeur financier, Philippe Calavia, a ensuite reprécisé que ce serait "en gros 3000".
Un mois après l’annonce des pertes nettes, un Airbus Air France qui assurait la liaison Rio de Janeiro-Paris-Charles-de-Gaulle et transportant 228 passagers a disparu des écrans radars lundi le 01 juin proche des côtes brésiliennes. Il s’agit de la pire catastrophe aérienne pour Air France dans son histoire.
Quel avenir pour la compagnie Air France dans ce contexte de crise ?
|
|
 |
| Classé dans
Le 20/05/2009 à 12:45
Par : Administrateur site
|
 |
 |
Le président de l’Institut français des administrateurs (IFA) Daniel Lebègue confirme que certaines entreprises ont une responsabilité. Les défaillances des firmes ont été notables dans quatre domaines. Le contrôle interne et la gestion des risques ont, notamment, laissé passer des fraudes (Madoff, Kerviel).
Dans ce cadre, quelques organismes comme l’IFA ont envisagé de mettre en place des groupes de travail afin de proposer des recommandations en termes de suivi des risques dans l’assurance, sur les liens entre comité d’audit et auditeurs externes et sur l’audit interne.
Aussi, le conseil d’administration n’a pas bien rempli ses rôles et ses missions. En effet, il serait intéressant de créer un comité des risques. La définition de la stratégie doit être beaucoup plus rigoureuse, et le management doit associer le conseil à cette réflexion. Enfin, le moment est venu d’intégrer dans l’évaluation de la performance, les critères extra-financiers : environnement, capital humain et les relations avec les parties prenantes de la société.
Selon le président de l’IFA, la crise financière est un crise qui en cache quatre s’alimentant l’une l’autre : crise de la régulation, crise de la gouvernance, crise de l’éthique collective et crise du modèle économique de la grande banque.
Alors que la crise de la régulation a mis au grand jour les carences de la supervision mondiale, le sujet a été « assez bien » traité par le G20 en termes d’identification des questions à régler, estime Daniel Lebègue. En revanche, il aurait souhaité que le G20 aille plus loin en matière de titrisation en exigeant que les banques conservent plus de 5 % des actifs qu’elles titrisent.
Mais surtout la crise du modèle économique des grandes banques – fondé sur quatre métiers : banque de détail, gestion d’actifs, BFI et gestion pour compte propre – ne semble pas encore être le souci des acteurs. Or « une partie de la BFI ne repose que sur du vent, déclare Daniel Lebègue. Le modèle économique des grandes banques n’est plus tenable », particulièrement quand on vise une rentabilité des fonds propres de 25 voire 30 %. « Ce modèle est meurtrier, en premier lieu pour les contribuables qui renflouent ces banques ayant pris des risques insensés. ».
Et selon vous, quelles sont les pratiques de gouvernance à améliorer ? |
 |
| Classé dans
Le 28/04/2009 à 11:48
Par : Amir LOUIZI
|
 |
|
|
Depuis quelques années, et en raison de la faillite de grandes entreprises (Enron, Worldcom, Vivendi…), la notion de la gouvernance d’entreprise fait l’objet d’un regain d’intérêt. Ces avènements ont démontré que les mécanismes de contrôle des activités des entreprises sont largement remis en cause.
Suite à ces dysfonctionnements observés au sein de diverses entreprises, les investisseurs sont devenus de plus en plus attentifs aux règles de la gouvernance d’entreprise appliquées par les entreprises dont ils sont actionnaires. En effet, les bonnes pratiques en matière de gouvernance ont soulevé l’intérêt de plusieurs études et débats.
A ce propos, les débats sur les bonnes pratiques sont ainsi encore vifs, ce que reflètent les publications des différents rapports sur le sujet (OCDE, BOUTON, VIENOT). Ces rapports ont souligné l’importance des bonnes pratiques de gouvernance afin de créer de la valeur pour l’actionnaire. Dans ce sens, ils ont formulé des recommandations visant à améliorer le système de gouvernement d’entreprise. L’objectif de la mise en place des codes de bonnes pratiques en matière de gouvernement d’entreprise est principalement l’amélioration de la qualité de la gestion et du contrôle qui entraîne une amélioration du niveau de performance des firmes et de leur risque de crédit.
Dans ce cadre, la notation de la gouvernance d’entreprise est devenue une pratique de plus en plus courante soit à travers des services de notation spécialisés (GMI, ISS…) ou avec l’intégration du système de gouvernance d’entreprise dans la notation financière (S&P, Moody’s et Fitch).
Dans ce contexte de crise, quel est l’impact de la mise en place des bonnes pratiques de gouvernance sur la performance de la firme? |
|
 |
| Classé dans
Le 24/04/2009 à 16:44
Par : Administrateur site
|
 |
|
|
|
Dans un contexte de crise, la notion de la confiance est désormais reconnue comme un aspect important dans la vie d’une entreprise. Dans le domaine de management, la confiance constitue une variable centrale autour de laquelle se structurent tous les modes de gestion.
Le problème principale qui se pose désormais aux différentes entreprise et aux différentes sociétés et de juger leur capacité à créer un climat de confiance permettant d’unir les individus en dépit des intérêts contradictoires qui les animent, de fondre l’égoïsme et l’égocentrisme et de construire une structure de partage susceptible de promouvoir la coopération.
La confiance joue un rôle fondamental dans la fixation de la latitude managériale. En effet, le contrôle qu’exerce le conseil d’administration dépend des relations de confiance existantes entre les parties prenantes et les dirigeants. Cette reconnaissance s’est traduite, depuis environ une décennie, par des initiatives multiples visant à établir des relations de confiance dans le système de gouvernance en la matière. Ainsi, les dirigeants ont intérêt à faire en sorte que la valeur du capital de confiance construit entre la firme et ses partenaires soit dépendante du capital de confiance spécifique à la relation managériale.
Une analyse des discours des dirigeants s’avère souvent salutaire afin de dégager les moyens utilisés par les managers pour créer et entretenir des relations de confiance dans leur système de gouvernance. Alors d’après vous, Quels sont les moyens utilisés par les dirigeants dans leurs discours pour créer et entretenir des relations de confiance dans le système de gouvernance ?
|
|
 |
|
|